Coopérative de plantes médicinales locales

En collaboration avec Maganin'Galgajia de NIAMEY (Quartier Terminus - NIAMEY.


La philosophie de l'action de la coopérative Maganin'Galgajia de Niamey est en parfaite symbiose avec la notre en matière d'autonomie des personnes dans la gestion de leur vie donc aussi de leur santé.
Banituri, puis Maganin'Galgajia, coopérative d'herboristerie, fut créée en 1998 sur l'initiative de Madame Marcelle TALBOT, soucieuse de contribuer à l'amélioration de la santé d'une population frappée par une précarité toujours grandissante.
En effet, au Niger, les plus démunis ont de moins en moins accès aux services de santé et aux médicaments importés, et de la pharmacopée traditionnelle, si riche en potentialités, est peu valorisée.
Dans ce contexte, Maganin'Galgajia s'est fixé comme but d'aider à un prix abordable toute la population sur la base de sa culture et de son environnement.
En outre, Maganin'Galgajia contribue à une utilisation durable et sécurisée de la pharmacopée traditionnelle en offrant au public des remèdes de qualité testés en termes d'efficacité et d'hygiène , présentés et conditionnés de manière optimale.
Maganin'Galgajia mise sur la revalorisation de la pharmacopée traditionnelle par le biais de l'utilisation de la diversité biologique dans les écosystèmes nigériens avec une approche durable.

Ce que Solidarité femmes Internationale peut mettre en place dans ce domaine dans un partenariat avec Maganin'Galgajia dont l'autorité en la matière est indiscutable au Niger compte tenu de leur expérience et de leur éthique. Bien sur, toutes les étapes d'agrément par les différents ministères concernés devront être franchies :

Cette préoccupation de Solidarité Femmes Internationale rejoint celle de " Médecins Sans Frontières " :
Des médicaments pour tous les malades
Offrir des médicaments de qualité adaptés aux besoins de nos patients est vital. "Lorsqu'un de mes malades est atteint d'une méningite liée au Sida, je dois souvent conseiller à sa famille d'économiser de l'argent, de rentrer directement à la maison et... de préparer les funérailles. Les médicaments sont tout simplement trop coûteux. Vous vous imaginez devoir dire cela à l'un de vos patients ? ".Christopher O., médecin.